Jeff, l’élément multidisciplinaire de la Team Apurna

Vos proches trouvent que votre passion pour la course à pied ou le vélo occupe tout votre temps libre ? Et bien mettez-vous à la place de l’entourage de Jean-François Tatard : ce sportif multidisciplinaire excelle dans les 2 disciplines…

 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Jeff Tatard et mon histoire sportive commence quasiment aussi vite que j’ai appris à marcher. Le vélo et la course à pied sont vite devenus mes sujets de prédilection. J’ai obtenu des résultats de niveau national dans ces 2 disciplines. J’ai 12 marathons à mon actif dont 6 autours des 2h35, une centaine de victoires toutes disciplines confondues, des titres de champion départemental, et régional et même un titre de champion de France corporatif.

Aujourd’hui, en parallèle, de mon métier de coach en vente pour une entreprise de l’industrie pharmaceutique, je voue une véritable passion pour l’écriture, le coaching, la nutrition, la psychologie et la physiologie du sport. J’en ai fait une expertise et je rédige depuis plus de 10 ans, pour des magazines et des sites internet spécialisés. J’anime également des conférences où j’y aborde notamment des thématiques comme la gestion du stress, des objectifs, des résultats et du sens des priorités, la recherche de performance, du bien-être et la motivation.

 

Peux-tu nous parler de ta discipline de prédilection ?

Laquelle (rire) ? Je pratique plusieurs disciplines. Je peux vous parler du vélo déjà : je pratique le cyclisme sous plusieurs formes : route, VTT, spinning et j’ai même pratiqué de la piste et le cyclocross à une époque. Je circule aussi sur mon fixie en ville (ça en fait des vélos dans le garage). Quant à la course à pied, je suis quasi aussi éclectique. Je n’ai pas de préférence entre la route, la piste et le trail. Et quand je n’arrive pas à choisir, je peux très bien faire un duathlon ou me trouver un pote pour faire un Run & Bike.

A partir de quel âge as-tu commencé à pratiquer un sport ?

De la même façon qu’assez généralement, on ne choisit pas sa religion, j’ai été vacciné avec un rayon de vélo. C’est donc assez naturellement qu’à 3ans je pédalais déjà sans les petites roulettes. Par ailleurs, la course à pied, c’est à l’école que je l’ai découverte. En CM2 j’ai gagné le cross des écoles et au-delà de ce résultat encourageant, j’ai immédiatement aimé le fait qu’il n’y ait aucune contrainte matérielle dans cette discipline.

 

Quelles qualités faut-il avoir pour pratiquer à la fois la course à pied et le cyclisme ?

Je ne me suis jamais réellement posé la question. D’ailleurs je ne sais pas s’il y a une discipline dans laquelle je suis meilleur ou moins bon que dans une autre. Chez moi, il y a des cages de foot dans le jardin et un panier de basket au-dessus de la porte de garage. Je peux aussi bien jouer au pingpong que faire de l’escalade. J’aime tous les sports. J’aime le sport. J’aime faire du sport. Et je ne suis pas certain que ce soit uniquement lié à des aptitudes physiques. Même si j’ai un profil assez polymorphe (je mesure 1m76 pour 68 kilos) et que ça permet de répondre aux exigences de toutes les disciplines, je pense que c’est surtout lié à l’envie de s’amuser. .

 

Pratiques-tu d’autres sports en complément ?

Je peux très bien jouer au tennis tout un après-midi sans me soucier des bénéfices sur la performance. Ça m’arrive aussi de m’incruster dans une partie de foot avec mon fils et ses copains ou de finir la journée par un petit one to one sur le terrain de basket. Mais si la question est orientée performance ou prévention de blessures, je peux vous répondre que j’intègre aussi dans ma programmation hebdomadaire des exercices de mobilité et de renforcement qui font souvent défaut aux sportifs d’endurance.

En moyenne, combien de courses fais-tu par an ?

Cela dépend des saisons, de mes objectifs et de mes priorités. Les années où je suis 100% cycliste ça peut monter jusqu’à 50 compétitions. Par ailleurs, quand tu prépares un 100kms en course à pied, faut compter 3 mois de préparation et autant pour récupérer. Alors même si tu inclues des courses de préparation dans tes plans, tu ne peux pas imaginer beaucoup plus de 10 compets dans l’année.

 

Peux-tu nous décrire une semaine type d’entraînement ?

Finalement mes semaines sont souvent articulées de la même façon. La semaine type c’est :

– Le lundi, footing cool à jeun le matin + une session de renforcement le soir que je termine par une session de petits sprints de façon à assurer le transfert de la force vers le mouvement.

– Le mardi c’est souvent off.

– Le mercredi, si je peux je double : le matin, vélo avant le boulot et séance de fractionnés le soir.

– Le jeudi, c’est footing relax

– Le vendredi, je refais une séance de VMA

– Le samedi c’est VTT.

– Le dimanche quasi systématiquement, je double : sortie longue à vélo le matin avec les copains. Rendez-vous 8h30 et on rentre rarement avant 13h. Et le soir, je cours avec les enfants m’accompagnent en vélo. C’est quasiment un rituel.

 

Quelles sont les résultats dont tu es le plus fier ?

Sans hésiter ma 3ème place au 100kms de Millau ! Et si je l’oublie, ce sont les gens eux-mêmes qui me le rappellent. C’est la course qui m’a coûté le plus cher en termes de récupération. J’ai enchaîné les blessures derrière. Fractures de fatigue, tendinites, fatigue chronique. Je n’ai jamais vraiment récupéré. Mais pourtant, si c’était à refaire, je le referai…

 

Quelle est ta plus grande déception sportive ?

Si je suis obligé de réfléchir, c’est que je n’en ai pas. J’ai toujours su transformer mes déceptions en expérience. Même si je me dis souvent que j’aurais probablement pu être plus performant si j’avais pu aller dans une université aux USA pour suivre mes études. Dans mes rêves, je me serais bien vu diplômé d’un MBA à UCLA (Rire)

 

Quelle est l’importance de la nutrition pour un athlète ?

Sans rentrer dans l’orthorexie ou autrement dit une obsession autour d’une nourriture saine ou qui permet d’être performant, il faut de la souplesse dans les règles alimentaires. Néanmoins, je pense qu’il est important de considérer la nutrition comme un allier de la réussite sportive.

Comment intègres-tu la nutrition sportive dans ton quotidien ?

En ce sens, je retrouve dans la gamme Apurna des éléments qui répondent à mes besoins et aussi à mes valeurs. Déjà l’entreprise est bretonne et à niveau égal un breton privilégiera toujours un breton. Mais c’est aussi que du « Made In France » dans ce domaine a le mérite de me rassurer et ça me sécurise dans mes choix. C’est fiable, c’est efficace, c’est élaboré, c’est bien pensé. Et très souvent, c’est super bon.

 

Quels sont tes produits Apurna préférés ?

J’ai la chance d’avoir déjà utilisé tous les produits de la gamme dans à peu près toutes les conditions possibles. Mais j’ai quand-même trois produits préférés…

Avant l’effort : le Gâteau Energie prêt à l’emploi. Et pourquoi ? Parce qu’il apporte une quantité énergétique optimale. Parce qu’il a une digestibilité que je ne retrouve dans aucun autre petit dej’ le matin de la compet. Il est super pratique. Tu l’emmènes partout. Même dans l’avion si ta compet est à l’étranger. Et il est super efficace.

Pendant l’effort : la barre moelleuse et plus précisément, la banane-céréales. Mais c’est aussi surtout une question de goût. Et puis après en terme d’efficacité, elle est bien pensée. Elle permet réellement d’anticiper le coup de pompe et de booster l’énergie avant qu’il ne soit trop tard.

Après l’effort : la barre protéinée. Et pas seulement pour les 35% de protéine. Pour moi c’est la récompense. Et si j’ai vraiment bien bossé : je m’autorise même la XL

 

Où te retrouver pour suivre ton actualité ?

Malheureusement, partout. Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, etc. Pour le plus grand regret de mon épouse qui cultive la discrétion, je suis (trop) à fond sur les réseaux…

 


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