Sébastien est dans le rouge, il ne peut se fier à personne, surtout pas à lui-même....

Sébastien Spehler, champion de France de Trail 2013, vient d’entrer dans le dur, ce fameux moment où le cerveau semble comme déconnecté du corps, où les informations qu’il vous transmet sont confuses, voire incohérentes. Cet instant où l’on se dit que « l’on ne marche plus qu’au radar. » Tout athlète de haut niveau y a été confronté. Sébastien connait la procédure, il doit se concentrer avant tout sur ses temps de passage et pour le reste, ne se fier qu’à une seule personne : Anaïs, son amie. « N’oublions pas qu’un trailer, même quand il court comme un Chamois, s’il n’a pas quelqu’un pour l’encourager et assurer sa logistique durant la course, il est mort ! » dixit Sébastien.

Alors, il faut imaginer Anaïs sillonnant en voiture les routes de montagnes d’un point de ravitaillement à un autre, pour lui apporter ses bidons de boissons hydratation et ses gels énergie Apurna afin qu’il n’ait pas de coup de fringale. « Oui, j’ai de la chance, Anaïs a une organisation d’enfer, elle calcule le temps que je mets et le temps qu’elle va mettre pour être là quand je passerai. Elle anticipe toujours ! Parfois, il y a des ravitaillements en pleine montagne, moi je mets 1 heure pour y aller, et elle 50 minutes. » En effet, pour lui amener son ravitaillement, elle doit parfois garer sa voiture et grimper à pied des sentiers escarpés. Une vraie galère !

Mais Anaïs est toujours au rendez-vous. « Heureusement qu’elle est là avec les gels et les boissons Apurna, parce que sur certains ravitos montagnards, c’est plutôt ambiance saucisson et fromages, pas vraiment mon régime alimentaire. » D’ailleurs, quand on lui demande ce qu’il emmène avec lui durant la course, Sébastien répond : « En Trail, nous sommes obligés d’avoir un sac contenant une couverture de survie et un téléphone portable, alors j’y glisse seulement quelques gels. Après, je compte sur mon amie pour m’approvisionner aux points de ravitaillement afin que je ne sois pas trop chargé pendant la course. »

Décidément, être la copine d’un champion de Trail, c’est un métier, voire un sacerdoce !

Au fait, quelle est la chose la plus difficile que Anaïs ait dû accepter ?

« Admettre que je loupe le repas familial où je devais rencontrer ses parents pour la première fois. Je ne suis arrivé qu’au moment du dessert parce que je devais faire un entraînement poussé deux jours avant une course. » Nous n’avons pas été surpris quand nous avons demandé à Sébastien quelle était la qualité essentielle qui lui avait permis d’être un champion de Trail. Il nous a tout de suite répondu : « D’avoir trouvé la perle rare : Anaïs. »

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