Là où le chemin s’arrête, il commence pour Philippe....

Aujourd’hui, Philippe Richet n’a qu’une seule idée en tête : comment avoir une chance de participer à une épreuve qui l’obsède. Son obsession infernale ? « La Barkley» une épreuve inspirée par la fuite d’un prisonnier d’un pénitencier du Tennessee. Il faut être choisi en envoyant un dossier et seuls 40 participants sont admis. C’est la course la plus dure au monde. » Quand nous lui demandons des précisions, il nous dit : « C’est un ultra Trail composé de 5 boucles qui totalisent 160 kilomètres et un dénivelé de 18 000 mètres. Il n’y a que 15 coureurs qui ont terminé depuis 1986. » Et quel type de préparation pour un tel cauchemar ? « D’abord, il faut tenter de décrypter ce qu’il y a dans le cerveau de l’organisateur, c’est essentiel pour se préparer. Parce que c’est avant tout de la survie mentale.

Tout est fait pour vous détruire, donc en amont dans votre préparation, il faut vous détruire vous-même. » De quelle façon le fait-il ? « Hé, bien, je cours sur des sentiers puis je vais tout droit en traversant des ronces, des ruisseaux gelés, en escaladant des falaises abruptes. » Il revient de ces séances de torture, les jambes lacérées, les chaussures déchirées. « Il faut que tout ça devienne naturel. » Mais Philippe n’en est pas à son coup d’essai, son palmarès en impose : 2e de la Track Outback Race (Australie), 10e de l’ultra trail du grand canyon… En Avril, il est allé courir un marathon au Pôle Nord par – 43 degrés. Pour ce landais adepte de la chaleur le défi fut rude., mais, il a tenu son pari. Comment s’entraine-t-il au quotidien ? « Tout dépend de l’épreuve qui m’intéresse. Je peux faire des entrainement très spécifiques : running,VVT, séances en salle… »

Quand on l’interroge sur son alimentation : « Je mange des pâtes, du riz, et des protéines surtout. Avant une épreuve, j’aime bien manger un gâteau énergétique Apurna, c’est un peu comme faire le plein avant de démarrer le moteur. Après, durant la course, je bois peu, on me surnomme le « chameau ». Par contre, je consomme des gels Apurna pour me soutenir et éviter le coup de bambou.» Et comment Philippe fait-il pour gérer sa vie de famille ? « Il faut jongler avec les contraintes horaires, je suis cadre dans un magasin de sport, donc je peux m’entrainer entre 12H et 14h, et puis le week-end pour profiter de ma famille je me lève vers 6 h et comme ça à 10h j’ai déjà fait mes 4 heures de sport, et je suis disponible pour ma femme et mes enfants. » Cet athlète qui ne dort que 3 à 4 heures par nuit à quoi rêve-t-il en ce moment ? « A la Barkley, si j’y vais c’est pour la finir, pour l’instant aucun européen n’est parvenu à le faire. »

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