Aujourd’hui, il neige sur Fontainebleau, Maxime déteste le froid mais il est content car ce temps l’aidera à mieux courir sous les 30°C du Cap....

Maxime N’guyen, champion d’Île de France et vainqueur du VTT Tour 2014 va disputer le Cape Epic, la plus prestigieuse course par étapes de VTT au monde. Cet habitant de Fontainebleau s’est préparé à relever le challenge en roulant tous les jours qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente. D’ailleurs, quand on lui demande si s’entraîner sous ces températures hivernales n’est pas un inconvénient quand on s’apprête à courir sous le soleil africain, il nous répond : « Non, au contraire, après ces heures de souffrance répétées, quand tu arrives dans des conditions météo plus favorables, tu as emmagasiné une telle rage que ça te donne envie de tout exploser ! »

Et Maxime de surenchérir : « Le pire pour moi c’est le froid, en altitude le temps est très changeant, vent, tempête de neige, c’est très dur physiquement. » Il se souvient d’une course dans les Alpes où, pour atteindre le sommet à 2000 mètres, il y avait un portage de vélo à l’épaule de 45 minutes. Là-haut, c’était l’apocalypse. Quand il est descendu en VTT, il ne sentait plus ses doigts. Il a eu les pouces engourdis plus d’une semaine. D’où ses conseils précieux : « Il faut bien checker ses vêtements. Prendre des affaires modulables : des manchettes qui peuvent s’enlever et se remettre, des coupe-vent qui ne pèsent que quelques grammes mais qui peuvent nous sauver de grosses galères. Le froid c’est tellement dur, qu’on ne tient qu’au mental. »

Après de telles épreuves, on l’aura compris, le mental de Maxime sera au top sous le soleil de l’Afrique du Sud. Mais en ce qui concerne le physique qu’a-t-il prévu pour s’hydrater et s’alimenter là-bas? « Avant chaque étape, je boirai beaucoup, je prendrai des boissons d’hydratation isotoniques Apurna dans mes bidons. J’amènerai aussi des gels Apurna salés et sucrés. Au début de l’épreuve, je prendrai les gels salés, et à la mi-course les sucrés. J’aurai également des barres énergétiques, c’est du solide, j’aurai plus l’impression d’être rassasié. » Cette course se déroulera sur 8 jours. Après le contre-la-montre de 28 kilomètres du premier jour, ce ne seront que des étapes de 100 kilomètres avec 2000 mètres de dénivelé.

Au milieu des équipes professionnelles,

Maxime l’amateur tentera de jouer les trouble-fêtes.

« Les meilleurs seront là, être dans les 30 premiers, cela serait un exploit. » Après chaque étape, à l’heure du repos ou des massages, Maxime rejoindra le confort relatif d’un gymnase quand les pros s’installeront dans leur camping-car. « Qu’importe, cette course restera un rêve. » Quand on demande au champion, ingénieur de métier, ce qu’il fera quand il rentrera à Paris, il nous répond : « Et bien comme tous les matins, j’irai au boulot. »

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